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30/09 - Christine et Amon Tobin…

Le nouveau remix de CHRISTINE est enfin disponible. Pour le coup, c'est Amon Tobin qui a l'honneur d'être pris pour cible. Le titre "4 Ton Mantis" est en téléchargement gratuit alor sprofitez en. Télécharger le remix c'est ici.

 

30/09 - Le festival des Rockomotives à Vendôme.

C'est avec plaisir que nous vous rappelons que le Festival des ROCKOMOTIVES fêtera ses 20 ANS du 22 au 31 octobre prochains ! Parmi les invités à ces fêtes d'anniversaire qui ont déjà confirmé leur volonté de tintamarre amplifié, on attend notamment : Magnetic & Friends, The Luyas, Mesparrow, Mondkopf, The Do, Wild Beasts, Karkwa, Xavier Plumas, Chokebore, Mars Red Sky, dEUS, Bonnie Prince Billy, Yann Tiersen, Pneu, Diabologum, Envy et John Cale... parmi tant d'autres ! Le teaser ici.

 

27/09 - Un tandem Paris - Buenos Aires…

Le Tandem Paris-Buenos Aires est l’histoire de deux Capitales qui, le temps d’une saison culturelle, se font écho. Le Tandem crée un focus autour de la création et des expressions contemporaines dans tous les domaines de la scène artistique et littéraire. Imaginé par l’Institut français et la Ville de Buenos Aires, soutenu par la Ville de Paris et l’Ambassade de France à Buenos Aires, le Tandem a pris son envol en avril dernier lors du Salon du livre de Paris : Buenos Aires « Capitale mondiale du livre 2011 » y a fait une entrée très remarquée. Au printemps, Buenos Aires a accueilli Paris avec le succès que l’on sait. Depuis le 4 septembre, c’est Paris qui accueille Buenos Aires : la danse et ses diverses interprétations y sont représentées, ainsi que les nouvelles tendances de la musique electro-cumbia, les nouvelles scènes des musiques actuelles, les arts visuels et le théâtre. Tout cela dans des lieux aussi différents que l'esplanade du Trocadéro, CENTQUATRE, la Cinémathèque, le Cabaret Sauvage, ou le Théâtre du Rond-Point.

C'est dans ce cadre que nous avons le plaisir de vous présenter la soirée Generación Buenos Aires Vendredi 14 octobre à 19h30 Au Cabaret sauvage. Plus d'informations ici.

 

27/09 - Sweet Vandals : le retour attendu.

Les Sweet Vandals sont de retour ! Le quintet espagnol a passé l’année 2010 à écrire, composer et enregistrer dans leur propre studio leur troisième et nouvel album, So Clear. Avec cet opus, ils poursuivent leur route du funk et explore un peu plus les voies du jazz, sans oublier l’énergie et la flamme qui les caractérisent depuis leurs débuts et leur premier album éponyme en 2005, dont ils se rapprochent à nouveau aujourd’hui. Parce qu’ils ont grandi avec la soul, le raw funk et les groove authentiques, ils ne délaisseraient pour rien au monde leur son chaud et organique pour enregistrer dans des conditions live, avec peu de retouches et d’effets. Les Sweet Vandals nous gratifient ainsi de leur signature analogique, soutenue par la voix puissante de la chanteuse Mayka Edjole et soulignée par l’ajout – et c’est une nouveauté- de Fender Rhodes, de violons, flûtes et cuivres. Finalement, ce sont 10 titres et un morceau instrumental aux allures funk et jazz réhaussées de soul que révèle So Clear. Un opus imparable à l’orchestration parfaite que défendra la formation sur scène en juin à Paris et en tournée française cet automne. Visionnez le dernier clip du groupe ici.

 

21/09 - Sharon Jones & The Dap Kings dans Soul Time !

Sharon Jones & The Dap-Kings ont développé au fil de leur carrière une réputation internationale de groupe #1 de la scène soul actuelle. Entre soul vintage et funk explosif, Sharon Jones porte à merveille le surnom de « James Brown au féminin » et n’a jamais failli à cette réputation lors de ses shows mémorables. Soul Time! est une exploration de l’ensemble de leur son à travers 12 titres exclusifs, essentiellement destinés au live, et aujourd’hui compilés avec soin par le gang de Daptone. Le disque commence avec « Genuine Pts 1&2 », un arrangement super funky qui évoque les derniers JB, aussi bien par les rythmes syncopés des Dap Kings que par l’énergie brute de la voix de Sharon. « Longer and Stronger », écrit pour le 50ème anniversaire de Sharon, est une ballade soul down tempo célébrant la force et la détermination avec laquelle Sharon a gagné son succès tant mérité. Inédit jusqu’à aujourd’hui, ce titre devrait sans nul doute se faire une place dans les canons de la soul music actuelle. Le thème de l’émancipation est abordé à travers « He Said I Can », un morceau construit autour d’un arrangement audacieux rappelant les Isley Brothers des débuts 70. Puis on passe à « I’m Not Gonna Cry » qui nous ramène à l’intensité raw funk de « Genuine » avec un solo de sax tenor hurlant et des voix possédées. La première partie de l’album se termine par un enregistrement studio de « When I Come Home », un titre fort que le groupe joue sur scène depuis longtemps et qui se retrouve sur album pour la première fois.

« What If We All Stopped Paying Taxes ? » lance la deuxième partie avec punch. Un fort message anti-guerre scandé sur un groove mid-tempo révolutionnaire, agrémenté des congas du légendaire Johnny Griggs des JB, tandis que « Settlin In » est un mélange rythm’n blues crasseux. Qui a dit que Noël n’était plus spirituel ? Sharon Jones nous prouve le contraire avec le petit bijou « Ain’t No Chimneys in the Projects », composé dans un écrin soul. La température monte dangereusement avec “New Shoes”,un titre imparable à l’intensité Motown qui commence là où s’était arrêté le classique « These Boots Were Made For Walking ». « Without A Trace » démontre une dimension supplémentaire du groupe, capable d’emmener une ballade au groove mid-tempo sur les terres de Memphis. Enfin, l’album se termine par une reprise de « Inspiration Information », le jam soul psychédélique de Shuggie Otis. De la première à la dernière note, Soul Time ! confirme que Sharon Jones & The Dap Kings font partie des meilleurs groupes de scène funk et soul au monde. Que vous soyez un fan de toujours ou que vous ne connaissiez pas encore Sharon Jones & The Dap Kings, vous serez soufflés par ce disque. Préparez-vous, car Soul Time ! c’est maintenant ! 

 

21/09 - Seriously, Eric? Le volume #3…

Creusant un peu plus le sillon pop des deux premiers volumes, SERIOUSLY, ERIC? #3 est l'aboutissement
d'incessantes recherches guidées par l'amour de la musique. Nous sommes ainsi fiers de proposer une nouvelle
collection, de titres rares ou exclusifs, qui synthétise à merveille ce qui se fait de mieux aujourd'hui parmi la diversité des productions, des styles et des nationalités.

On commence paisiblement avec Quadron, meilleur duo nu-soul du Danemark, mené par la diva Coco dont la voix
habitée et feutrée vous installe directement dans sa comfort zone, alors que chez This Is The Kit, il s'agit d'échapper à d'étranges tremblements de terre dans un décor à la fois cosmique et champêtre, pour ne pas dire hippie. Nancy Sinatra (!), toujours aussi sexy, nous murmure de prendre garde car elle est « ardente » dans le Club Disco de Black Devil. Ce titre phare du dernier album du pionnier français se voit ici remixé par Grovesnor, le responsable des rythmes chez Hot Chip: voilà de quoi faire monter la température de quelques crans. «Sometimes You Just Know » est alors exactement l'état dans lequel vous vous trouverez en écoutant le prochain single du trio de L.A, Pollyn, le groupe punk-funk le plus excitant de la côte ouest américaine.

« Indigo » sera peut-être votre couleur préférée après avoir entendu le tout premier titre du jeune prodige allemand Patrick H. Kowalewski. Piano classique et arpeggiators technoïdes, il nous est ici donné d'approcher la pureté à son état le plus naturel. « San Diego » est la ville qu'a choisi le duo électro-pop parisien Sauvage pour essayer de faire de ce monde un endroit plus exotique, alors qu’Alpine Decline, duo américain de rock psyché exilé à Pékin explore les possibilités érotiques et soniques d'un étrange accident. Par la suite, le long titre instrumental de Cam Butler sonne comme un trésor caché voire comme une chanson de Melody Nelson dont Jean-Claude Vannier aurait poussé les arrangements trop loin, et que Gainsbourg n'aurait pas osé dénaturer en chantant. Troublant. Eckman prolonge cette magnifique virée sur fond de ballade synthétique avec « Red Wall », véritable ode à l'amour et à la vie. Les néons se font plus flous sur la carrosserie du bolide dont le tableau de bord clignote à fond quand retentissent les « I Know » de Franklin, ici remixé par un des meilleurs producteurs actuels, à savoir Com Truise. Plus tard dans la nuit, l'autoroute a fait place à une voie lactée et les points cardinaux semblent s'affoler quand
NZCA/LINES entonne son « Compass Points » épaulé par Charlie Alex March et Ash Workman (Simian Mobile Disco, Metronomy, Klaxons...) à la production. Premier single de son album qui sortira en janvier prochain, il s'agit d'un titre idéal pour pénétrer ce monde où les rythmes R&B s'entrelacent des manière suggestive avec les mélodies pop. « If I Could Somehow See Your Eyes, Then I Would Know That Your Alive, In A Litteral Way » : voici ce que Rue Royale ne cesse de nous répéter, et ils n'ont pas tort, tant le traitement infligé par Plaisir de France (connu pour ses productions pour Tiga, Blackstrobe, Etienne Daho, Vandaveer, Catriona Irving... et plus récemment pour son projet Slove) pour ce remix est radical. On oscille entre réel et virtuel, entre vie et mort, entre nuit et jour, et c'est ce qui est excitant. S'ensuit un « Crime » qui trouve ici parfaitement sa place. Influencé par Tangerine Dream, Klaus Schutze et Kraftwerk, le pionnier allemand de la musique électronique Olaf Schirm a.k.a Symboter a eu l'extrême gentillesse de nous offrir un titre inédit issu du début des années 1980, que Spaceships Are Cool a reconstruit avec génie et humour anglais. Etrange collaboration, tout comme celle des Konki Duet, trio féminin franco-russo-japonais, dont la chanson « Heartful » savant mélange entre Electrelane, Talking Heads et Siouxie ravira les fans de mélodies catchy et de rythmes endiablés. Pour l'avant-dernier titre, Studio Paradise pérpétue avec brio la fougue de ses aînés Stone Roses, voire Flaming Lips, pour un résultat pop au sens premier du terme, universel et décomplexé. Un bulldozer pop à vous rendre fou en mode Repeat. Pour couronner une expérience musicale déjà riche en émotions et en découvertes, laissons à Princess One Point Five le soin de délivrer les dernières notes afin de prolonger un peu le voyage… Plus d'informations ici.

 

19/09 - The Smiths : enfin l'intégrale !

Et ils changèrent la face de la musique Britannique pour toujours…. Rhino Records UK est fier de présenter « Complete », huit albums de The Smiths retravaillés amoureusement par Johnny Marr et Rhino UK, et rassemblés pour la première fois – c’est la collection remasterisée ultime de The Smiths. La collection comprend les quatres albums studio du groupe – The Smiths (1984), Meat is Murder (1985), The Queen is Dead (1986), Strangeways, Here We Come (1987) et leur unique album live, Rank (1988), ainsi que les compilations favorites des fans, Hatful of Of Hollow (1984), The World Won’t Listen (1987), et Louder Than Bombs (1987). Chaque album a été ramené à la source de son enregistrement, puis remasterisé par l’ingénieur Franck Arkwright, assisté de Johnny Marr dans les célèbres Studios Metropolis à Londres. Plus d'informations ici.

 

19/09 - Roots Manuva retrouve la forme de ses débuts ?

Cochez la date : le 3 octobre prochain Roots Manuva sort un nouvel album studio, ‘4everevolution’, via Big Dada / Banana Klan. En presque une heure et sur 17 pistes, l’album couvre chaque style du wonky reggae à la pop-funk, des relents de la rue, du hip hop de qualité, des ballades chantées et de la death disco épique. Ce disque est certainement son meilleur depuis « Run Come Save Me »… Tourné principalement autour des propres productions et voix de Roots Manuva, avec en plus des contributions des membres de Banana Klan, incluant Ricky Ranking, Dj MK et Daddy Kope. De plus, sur 3 pistes, Roots Manuva invite le jeune et talentueux chanteur Rokhsan. D’autres sont bien évidemment au rendez vous tels que Skin et Cass de Skunk Anansie, Elan Tamara et Spikey T. Production. La vision reste celle d’un seul homme. Roots Manuva a perfectionné son art au travers de ses 4 albums studios, empochant au passage un MOBO, plus des nominations aux Brit Award et Mercury. Ce nouveau disque, cependant, représente l’une de ses œuvres les plus fraîches et puissantes. Qu’il s’agisse de fustiger les politiciens ou lui-même, se moquer des filles ou des hommes amoureux de leurs ordinateurs, méditer sur le vide au coeur de la musique ‘’urbaine’’ ou s’auto-congratuler, crooner une excuse ou rouspéter à propos des parties génitales, Roots Manuva reste l’un des paroliers et musiciens majeurs de sa génération. Plus d'informations ici.

 

15/09 - Miossec au Nouveau Casino pour plusieurs soirs.

"Christophe Miossec : un type capable de confier la rédaction du communiqué de presse de son nouvel album à l’impudent scribouillard qui avait osé écorcher l’avant-dernier. Voilà ce qui différencie sans doute le Brestois de ses collègues chanteurs : le monsieur, ancien journaliste, ne s’offusque guère de ce genre d’affronts, voire s’en amuse.

“Finistériens” (2009), son précédent, était réalisé avec Yann Tiersen, un voisin de la mer d’Iroise. Avant de concevoir un disque, Miossec pratique un genre de politique de la terre brûlée. Tout remettre à plat. Jouer avec d’autres gens. Enregistrer ailleurs. “J’étais avec mon groupe de tournée depuis longtemps, explique le bonhomme, on faisait du Miossec typique. Il fallait trouver d’autres musiciens.” Pour lui, pas question de s’auto-parodier, de tomber dans le plan de carrière balisé ou, horreur, de donner dans la chanson française. Une chose semblait claire, “il fallait se réveiller”. Le déclic s’est produit grâce à Dominique Brusson ingénieur du son qui pense à trois musiciens jouant, avec ou dans, Montgomery, Dominique A, X Mas X, Frank… Sébastien Buffet, David Euverte et Thomas Poli. “J’ai eu l’impression de passer une audition pour un groupe qui existait déjà. L’idée du power trio me plaisait.” La petite bande s’enferme à Rennes dans une ferme-studio. Miossec, qui a eu un groupe et vécu les années Marquis de Sade, retrouve de vieilles sensations. “Tu te couches à pas d’heure, tu te fends la gueule, tu retrouves une virginité. Les idées sont venues d’elles-mêmes. Le principe, c’était de faire des morceaux sur le moment. Deux notes de guitares et on fonçait. J’avais l’impression de faire de la musique comme quand j’étais ado. 1, 2, 3, 4…”.

De ces séances, ont jailli 11 chansons mixées par Mark Plati à New York. Il faut rendre ici hommage aux musiciens. Le bonhomme a réuni un vrai groupe, inspiré, soudé, énergique, qui brode des rythmiques soutenues et triture les guitares à la sauce My Bloody Valentine. C’est aussi pour cela qu’on l’aime bien : Miossec préfèrera toujours les rockers obscurs aux tenanciers de la chanson d’ici. Imagine-t-on ces brillants artistes disserter sur la discographie tardive de Captain Beefheart ? Certes non. Restait à mettre ça en pratique. Musicalement Miossec a parfois tourné autour du pot, ni vraiment rock, ni vraiment chanson (pour employer des gros mots). On dira donc qu’il dispose ici enfin de l’écrin musical qui lui convient. Il jubile : “c’est un disque impulsif, avec du ventre.”

Et les textes ? Pas de métaphore filée ni de poésie de mirliton. Miossec, fervent lecteur d’Henri Calet et des Hussards, a conservé son style sec, direct. Ainsi que le sens de la formule. D’aucuns narrent les petites choses du quotidien, Miossec sort encore le lance-flammes : “ce n’est pas parce que tu te sens seul qu’on a besoin de voir ta gueule ”. On appréciera aussi les intitulés des morceaux : “Chanson dramatique”, “Chanson protestataire”, “Chanson d’un homme couvert de femmes”, etc. “J’ai pas mal potassé le répertoire d’avant-guerre avoue-t-il. Il y avait les chansons à boire, les chansons à ceci, à cela. Chaque chanson avait une fonction. J’aime bien le côté hyper couillon.” Puisqu’on en parle, l’auteur de “Boire” ces temps-ci se désaltère à l’eau claire et au mojito sans rhum. Il en rigole :“En fait, c’est marrant, t’es vachement plus lucide sur ce que tu fais. Tu te fends plus la gueule, tu dramatises moins. J’ai arrêté de prendre le pouvoir en gueulant, je sais où je vais.” Sans vouloir faire le fayot, on est tenté de dire que cela s’entend." Plus d'informations ici.

 

15/09 - Un chanteur pop-rock, classique, mais qui vaut le détour.

Roman Schwartz est un chanteur pop rock, au caractère combinant douceur et détermination. Il sort son premier album « Happy » aux couleurs sa personnalité. Des compositions originales sur une voix enivrante, « Happy » allie harmonie suave et jubilation subtile. L’album révèle un rock délicatement british sur des textes éloquents avec une pointe d’humour cinglant. Découvrez le making-of ici.

 

13/09 - Lana Del Rey, vous connaissez ?

LE buzz de l’année vient de cette jeune New Yorkaise de 24 ans que tout Facebook se partage. En un titre, Video Games, et le clip qui va avec réalisé par ses soins, elle a déclenché les passions sur la toile et répand maintenant son charme irrésistible sur les autres médias. Pas étonnant de voir un tel engouement dès la première écoute du titre. Une ballade dans le Hollywood des années 50, bande son d’un âge d’or révolu qui attire et fascine Lana, comme on peut le voir sur la vidéo. Sa voix alterne entre le triste et l’étincelant, soutenu par une musique délicate, poignante, sur le fil entre la joie et les larmes. Une ambigüité qu’on retrouve également dans le physique de Lana, les formes d’une pin up des débuts d’Hollywood, un visage sculpté selon les codes de la femme fatale mais un regard qui trahit l’émotion. Une fragilité qu’on retrouve également sur Blue Jeans, déclaration d’amour d’une Gangsta Nancy Sinatra comme elle se surnomme : « You fit me better than my favorite sweater / Luv you more than those bitches before ». Découvrir l'artiste ici.

 

13/09 - Can réedite son Tago Mago !

Attention, cargo culte! 40 ans après la sortie de cet album fondateur du krautrock par le groupe CAN, le label Mute annonce aujourd'hui une réédition anniversaire comprenant l'artwork original mais également un second CD inédit comprenant plus de 50 minutes de live capté en 1972, jamais sorti à ce jour et remasterisé en 2011 par Irmin Schmidt. Cette réédition sera suivie, début 2012, par la publication d'un boxset vinyle comprenant l'intégrale du groupe allemand, puis par la publication attendue en mars 2012 des "Lost Tapes" de CAN, soit un album contenant des inédits de studio, enregistrements lives et musiques de films. Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, à l'occasion du dixième anniversaire de la mort de Michael Karoli, guitariste co-fondateur du groupe, Spoon Records offrira prochainement sur son site un edit best-of téléchargeable gratuitement. Festival de Can, vous avez dit? Faites chauffer les claviers. Plus d'informations ici.

 

13/09 - Chloé au Centre Pompidou de Paris.

Dans ce live inédit – commande du Centre national des arts plastiques pour l'Atelier de création radiophonique de France Culture –, Chloé dépasse les zones habituellement explorées par le monde de l'électro et sort des sentiers battus afin de témoigner de sa curiosité pour les mouvements Dada et Surréalistes. Elle y développe un flux électroacoustique pluriel où les documents d'archives, les voix des grandes figures surréalistes des années 20 résonnent et s'électrisent. Man Ray, Marcel Duchamp, Louis Aragon… : autant d'apparitions qui modèlent une matière sonore vivante. Stimulée par un rythme stroboscopique et déréglé, par effet de frottage des sons, cette nouvelle pièce refuse, à la manière de l'entreprise surréaliste, toute construction logique de l'esprit et mise sur les valeurs de l'irrationnel, du rêve, du désir et de la révolte. 

 

10/09 - S.C.U.M. et le clip de "Whitechappel".

Le premier album de S.C.U.M, "Again Into Eyes", fait une entrée remarquée. Il s'est infiltré dans l'inconscient collectif bien avant d'être achevé et donne déjà l'impression d'être gravé dans le cortex. Cet album titube sous une âpreté de carnaval, frôle le désespoir avant la rédemption avec "Whitechapel", un monolithe utopique de disco futuriste baigné de Mellotron et de chœurs d'un autre monde, sans doute la plus grosse surprise de l'album. Une fois encore, la capacité du groupe à faire des pirouettes réfléchies – mépris instinctif, voire léger dégoût pour ce que l'on attend d'eux – a défini son évolution étrange et captivante. Lorsque Thomas Cohen (chant) et Bradley Baker (machines) se sont rencontrés en 2008 et ont baptisé leur groupe The Society for Cutting Up Men (en hommage au Scum Manifesto de Valérie Solanas), ils ont aussitôt affiché un penchant habile et désinvolte pour l'auto-annihilation. Cette volonté de s'effacer s'est poursuivie à l'arrivée de Melissa Rigby (batterie), Huw Webb (basse) et Samuel Kilcoyne (Moog) qui ont façonné leur son pour faire péter les amplis, en no wave électronique dominée par la basse, le tout noyé en live sous les fumigènes et les éclairages psychés.

Tandis que le paysage musical les entourant semblait s'atomiser, le quintet s'est consolidé. Ses membres ont appris à jouer de leurs instruments, sont devenus la première signature du label Mute à nouveau indépendant avant de se lancer dans l'écriture de leur premier album. "Si vous écoutiez nos productions jusqu'à présent, elles décrivent parfaitement notre développement" commente Bradley Baker.Il n'a pas tort. Avant "Amber Hands", extrait de Again Into Eyes, il y eut le premier single sur le label Loog, "Visions Arise", succès instantané, souvenir d'une phase plus dissonante et spectrale, produit par Tom Furse. "Après "Warsaw", le groupe a poursuivi son périple européen, ajoutant le planant "Berlin", "Paris" et ses couches de piano et bientôt "Athens" à la série Signal. Les morceaux, ébauchés en tournée dans des recoins ignorés du continent, exposent le moteur créatif d'un groupe trouvant sa maturité et son aplomb. S.C.U.M a eu la bonne idée de canaliser ce qui les entourait, de transformer presque inconsciemment ses impressions en MP3, d'emprunter un chemin bien éloigné de celui de la plupart des groupes. De retour en Angleterre, le groupe a foncé tête baissée dans la pré-production avec le batteur et producteur légendaire Jim Sclavunos (Nick Cave & The Bad Seeds, Teenage Jesus, Sonic Youth, Grinderman). Ont suivi l'écriture et l'enregistrement du premier album. Au "milieu de nulle part" comme ils disent, ils se sont associés aux producteurs Ken et Jolyon Thomas (dont les collaborations, individuellement et ensemble, incluent Sigur Ros, M83, David Bowie, Psychic TV). Le goût des cinq musiciens pour le psychédélique, le space-rock, l'avant-garde et les bandes-son ambient se bousculent pour former un trip pop en équilibre entre innovation et titres donnant l'envie irrésistible de danser. Armé d'un album prêt à sortir en septembre 2011, le groupe a peaufiné son talent sur scène, invité en tournée au Royaume-Uni et en Europe par les Kills ou s'imposant d'ores et déjà à l'affiche à côté de stars de son label comme les Liars, Erasure et les Residents. Le clip c'est par ici.

 

10/09 - Didier Wampas sur le retour.

Didier Wampas est bientôt de retour et pour la première fois le français se lance dans l'aventure solo. "Taisez moi" son premier album sortira le 17 octobre et la bête de scène le défendera en tournée à partie à partir de Novembre et en concert le 5 décembre au Bataclan ! 

 

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