Recherche

 
 
Blockhead - The Music Scene
 
Pegase - Another World
 
V&A - Watergate 06 by dOP
 
Josh T Pearson - Last of the Country Gentlemen
 
Dmitry Evgrafov - Collage
 

Rage Against The Machine - Battle of Mexico

 
 

 

The Afterlife
 

Fiche technique

Groupe : Elysian fields

Producteur : Non disponible

Distribution : Vicious circle

Année : 2009

Genre : Jazz-rock

Autres albums : Queen of the meadow | Dreams that beathe your name | Bum raps & love taps |  

 

Chronique i-muzzik.net ( Adrien Lozachmeur )

 

Je voue une indéfectible fidélité à Elysian Fields depuis le début. Ca doit remonter aux années 95-96. J’avais pris l’habitude de m’endormir en écoutant les nocturnes sur RTL. La nuit était bien avancée. J’étais plongé dans le noir, le regard captivé par les reflets bleus de l’affichage digital de la chaîne sur le plafond. Sombrant dans les bras de Morphee, une mélodie me fait revenir à la conscience. Me voilà captivé par une musique sombre, romantique, une berceuse lancinante, tranquille et menaçante. Et le chant de Jennifer Charles à l’unisson. Telle une sirène, elle évoquait la beauté et le danger et voulait m’attirer dans un rêve éveillé. Le morceau était « Fountains on fire », et ma foi des chocs d’une telle envergure n’arrivent pas si souvent. Depuis, il y a eu tous ces albums déclinant à peu de chose près la même formule : un chant proche du murmure, une atmosphère romantique, mélancolique, entre jazz et rock, idéale pour les oiseaux de nuit. Afterlife reprend les mêmes ingrédients mais opère un recentrage jazz. On n’y trouve plus les incursions pop d’autrefois. Tout n’est plus que sensualité triste et beauté vénéneuse. Les chansons sont toujours aussi parfaites, la guitare d’Oren Bloedow n’a rien perdu de sa capacité à jouer sur les transitions les plus subtiles, comme un peintre cherchant le maximum de combinaisons entre noir et rouge. Finalement qu’est-ce que cet Afterlife ? Simplement une variation de plus dans un univers très affirmé, très indépendant, celui crée par Charles et Bloedow. Une variation infime de plus mais avec toujours cette quête obsessionnelle d’un absolu où corps et âme ne font plus qu’un.

 
Extrait de l'album
 

 

Envoyer vos chroniques

Vous connaissez cet album ou vous venez de le découvrir ? Faites nous part de votre chronique ... Les chroniques les plus pertinentes seront publiées sur i-muzzik. Merci de votre participation.Envoyer votre chronique à Harry à l'adresse suivante : harry@i-muzzik.net en n'oubliant pas de préciser votre pseudo et le nom de l'album que vous avez chroniqué. Merci.

 

Attention : Toutes les chroniques i-muzzik.net présentes sur ce site sont la propriété exclusive de i-muzzik.net ainsi que de leurs auteurs respectifs. Toute utilisation en dehors de ce site doit faire l'objet d'un accord préalable.