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Villa Rouge N°4
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Producteur
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Chronique
i-muzzik.net ( David Le Croller
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Dans la série des mixes de la fameuse discothèque « La Villa Rouge », celui-ci est très certainement notre préféré. Depuis ses débuts, la collection nous avait habitué aux longues poussées d’adrénaline et aux fièvres chaudes des dancefloors. Ce quatrième volume ne démord bien sûr pas à la règle mais il pousse l’éclectisme à un niveau encore supérieur. Pour tout vous dire, on ne connaissait pas grand-chose des artistes de cette compilation, si ce n’est les frenchies Daft Punk, Teenage Bad Girls ou encore Katerine. Ceci explique peut être aussi tout notre intérêt. Car sortir dans chantiers battus, défricher de nouvelles contrées, est très certainement l’un des plus grand plaisir de l’aventure musicale. Découvrir, découvrir et encore découvrir, des artistes talentueux qui renouvelle à leur façon, la musique. On ressortira donc un peu moins idiot à l’écoute de la Villa Rouge volume 4. Ravi par les performances d’AlexMillan et Lorent Air sur le fabuleux « Distance » : une ballade hypnotique dans un monde synthétique et froid, enchanté avec Kiki qui nous régale d’un son berlinois à la frontière entre dub et techno, époustouflé par « Harbour Candy » composé par les très mystérieux Emok vs NBSA et voguant sur les eaux groove aux accents d’une passion naîve. Nos oreilles heureuses en félicitent encore la Villa Rouge… |
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| Extrait de l'album |
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Chroniques
des Internautes |
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Harry-D. Chabert : Victoire ! On a enfin trouvé l’impeccable compilation de l’été, celle qui pourrait animer tous les dance-floors d’Europe, d’Ibiza à Oslo, à la fois par sa puissance, sa fluidité et son hédonisme évident. Et pas question de Mika ici mais plutôt d’un choix pointu, d’un assemblage de DJ, producteurs et remixeurs parfois très en vogue, parfois totalement inconnu, pour un résultat irrésistible. Dès « Some polyphony » de Petter, premier morceau en forme de démarrage anticipé, jusqu’à la nouvelle coqueluche des médias Philippe Katerine avec son « Louxor,j’adore », en passant par les incroyables et mésestimés Teenage bad girl (« Cocotte » remixé ici par Boys noize) largement à la hauteur de justice et autre MSTRKRFT, le surpuissant Rolf Honey pour « Blast up » ou encore Kiki (« Trust me ») et Riton (« Hammer to mouth »), l’aiguille du cardiographe ne cesse de s’affoler sous les changements de rythmes, sous l’effet de beat euphorisants et ravageurs. « Village rouge vol4 » est une compilation qu’il suffit de placer sur la platine et d’appuyer sur lecture, le reste coulera de source. Même les campings à la Dubosc pourraient succomber, sans le savoir, à l’électro la plus détonante (« Bambarama » de Jun-x) du moment. |
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